Une armée de fans : les nouvelles étoiles surprenantes du marketing d’influence

influencer army

Autrefois géré uniquement par les relations publiques, le marketing d’influence est aujourd’hui démocratisé et très intégré dans les stratégies de marketing des marques, pour lesquelles c’est même devenu un enjeu considérable. En effet, nous parlons bientôt de 15 milliards de dollars. Oui, vous avez bien lu.

Mais, à la lumière de récents rapports mettant en évidence la difficulté des influenceurs, est-il temps de réfléchir à nouveau? Nous explorons le passé, le présent et l’avenir du marketing d’influence et jetons un coup d’œil à la technologie qui aide les spécialistes du marketing à mobiliser des millions de voix authentiques avec une véritable influence et à produire de véritables résultats.

Commençons par revenir en arrière – et je veux dire par là, quand Internet a pratiquement atteint tous les foyers. Finie l’époque des panneaux d’affichage super coûteux et des publicités célèbres. C’était une nouvelle ère, nous épargnant apparemment de la surcharge marketing, où tout était mesurable, où l’économie d’échelle maintenait les prix bas et où les campagnes pouvaient être ajustées ou remplacées en un claquement de doigts.


Puis Internet a éclaté.

Les adblocks ont bloqué toutes les publicités, laissant le champ libre aux géants comme Facebook et Google pour s’emparer de l’économie et gonfler leurs prix en conséquence. Parallèlement, la fusion entre le service client et les réseaux sociaux a favorisé les plaintes des clients en commentaire sur les messages sponsorisés des marques.

A ce moment même sont apparus les « méga-influenceurs »: les Chiara Ferragnis et les Zoellas du monde.

Dans un monde où les consommateurs pouvaient alors désactiver les publicités en quelques clics, les têtes pensantes du marketing ont investis leur budget directement dans ces influenceurs, de « vrai individus » qui pouvaient intelligemment mélanger un argumentaire de vente avec des conversations du quotidien. Ce placement de produit était à la fois moderne et ancestral – une version digitale des soirées entre amies où on se réunissait pour parler beauté et par la même occasion acheter les derniers produits en vogues.

Et, à la fin de la journée, qui allez-vous écouter? La société sans visage avec son spot YouTube et ce bouton grisé promettant que vous pouvez ignorer cette annonce dans 5, 4, 3, 2… Je déteste cette marque! Laissez-moi cliquer MAINTENANT! Ou l’hilarant, nouveau mega-influenceur dont vous dévorez les vidéos et les storys, qui dévoile ses secrets et propose une solution aux petits problèmes beauté, santé, lifestyle, aux petites choses du quotidien ?

Mais ça n’est pas aussi simple que ça.  Malheureusement, tout comme la pub traditionnelle, le marketing via ces mega-influenceurs est vite devenu très cher, difficile à mesurer et avec des résultats douteux. Très cher ? Eh bien, selon MediaKix, une simple publication Instagram pourrait vous coûter (ehkem «petit») à 150 000 $ pour un méga influenceur et jusqu’à 500 000 $ pour une célébrité. Si vous aviez cet argent en tant que marque et que vous vouliez un snapshot d’Alexa Chung portant vos parkas, alors vous saviez quoi faire.

Mais pour la plupart, la stratégie a changé petit à petit. S’éloigner de la pointe super chère de l’iceberg -où les méga-influenceurs se lissent et posent dans leurs costumes de pingouin – pour s’orienter vers la massive influence des plus petits influenceurs : les macro et micro influenceurs qui ont des audiences significativement plus petites mais en parallèle une relation plus privilégiée avec leurs followers – et qui sont donc bien plus crédibles. Ils sont plus difficiles à manager, il est souvent compliqué de contrôler leurs messages, mais la réalité est que les petits influenceurs sont généralement les plus écoutés par leur audience. En effet les macro-influenceurs (avec moins d’un million de followers) et les micro-influenceurs (avec moins de 10 000 followers) ont des followers qui sont 10X plus engagés que les méga influenceurs. De ce fait les marketeurs ont modifié en conséquence l’allocation de leur budget (et de leur attention).

En fait, les micro-influenceurs obtiennent 60% d’engagement en plus et les spécialistes du marketing ont commencé à attirer leur attention en conséquence :

“Le ratio de likes et de commentaires sur les followers atteint un sommet lorsqu’un compte compte environ 1 000 followers. Obtenez plus de 100 000 abonnés et l’engagement commence à aplatir; les utilisateurs ne sont tout simplement pas aussi désireux d’interagir avec une célébrité qu’avec une personne avec laquelle ils peuvent être plus proches. ” – Sidney Pieruccci, Medium.

Mais ne soyez pas trop enthousiaste. Ce public diversifié et ciblé peut sembler séduisant, mais il peut également être totalement faux. Car honnêtement, si Internet peut l’atteindre – il en sera de même pour un bot. Alors que le scénario semble un peu trop ‘Black Mirror’ d’imaginer un blogueur lambda écrit des bot-scripts pour augmenter sa base, il est beaucoup plus facile de les imaginer participer à des pratiques telles que du «suivez pour gagner». Comme l’a dit un micro-influenceur à Adweek: «Si vous dépensez de l’argent pour obtenir des followers en leur promettant un cadeau, mais que sans ce cadeau ils ne vous suivraient pas, alors c’est comme si vous achetiez vos followers ».

Alors, quel effet cela a-t-il sur l’impact réel des influenceurs ? Eh bien, parlons un peu d’Arii, un méga-influenceur avec 2 millions de followers. Cela ressemble à l’ambassadeur de rêve de toutes les marques? Enfin pas exactement – elle a eu du mal à lui vendre 36 t-shirts, je le répète, 2 millions d’audience. Aie.

Non pas que l’on mesure réellement les ventes quand il s’agit du marketing d’influence.  60% des marketers qui font appel à des influenceurs (quelque soit le nombre de followers) n’ont pas de modèle d’attribution en place pour analyser les ventes générées. Et les deux tiers d’entre eux sont persuadés que leur “influenceur-égérie” ne se soucie pas de savoir si leur contenu impacte vraiment les résultats de la marque. On marche sur la tête !

Et pourtant, malgré tous ces problèmes, le marketing d’influence continue de croître. 17% des entreprises prévoient de consacrer la moitié de leur budget marketing total au marketing d’influence et 7% des entreprises prévoient de dépenser plus d’un million de dollars en marketing d’influence. Woah.

Quelqu’un récolte l’argent du beurre dans cette histoire, et ce ne sont pas les marques !

Heureusement, il y a encore une dernière alternative. Si vous regardez au-delà des célébrités, des méga-influenceurs, des macro-influenceurs et même des micro-influenceurs, vous pouvez trouver le véritable trésor. Nous pourrions les appeler les «nano-influenceurs». Ou, pour utiliser le terme que l’on connait tous, nous pourrions simplement les appeler «vos clients».

Véridique ! Vos clients sont les meilleurs influenceurs dont vous pouvez tirer parti, et leur influence est proportionnellement nettement supérieure que celle des individus qui encaissent actuellement vos chèques. Mieux encore, vous pouvez instantanément suivre les ventes qu’ils génèrent (et les rémunérer seulement selon cette condition). Ils aiment déjà votre marque, et vous pouvez en un claquement de doigt mettre en place une campagne qui récompense ces ambassadeurs, et créée une armée de fans. Comment ? Via la technologie.

La technologie de parrainage digital. Une technologie qui permet aux marques et distributeurs de générer ces armées de consommateurs, en les récompensant lorsqu’ils recrutent leur entourage à consommer. Une technologie qui facilite le partage via quelconque canal allant du simple email, ou sms aux applications sociales. Une technologie qui génère des ventes en ligne comme en magasin, et qui boost la fidélité de vos consommateurs existants en les encourageant à acheter plus souvent et à dépenser plus. Une technologie qui tourne un concept abstrait qu’est “l’influence” en un phénomène quantifiable : combien de consommateurs sont engagés ? comment ils partagent ? combien de leurs amis prêtent attention ? combien achètent ? Et plus important encore, quels sont les bénéfices directs que la campagne a généré ?

Tout simplement, le parrainage procure tout ce que promet aujourd’hui une campagne “marketing influenceurs”, mais sans aucun mal à délivrer du résultat. C’est abordable, facile à mettre en place et les bénéfices sont indéfiniments mesurables. La seule différence est qu’au lieu de mettre tous les oeufs dans un même panier doré, les marqueteurs peuvent utiliser une technologie pour équiper et engager un volume d’individus considérable, dont la plupart sont enclins à générer des ventes incrémentales et parmi lesquels certains vont générer des retours à un niveau de mega-influenceurs.

Une campagne de parrainage digital a généré 5 000 inscriptions par un influenceur dont personne n’a jamais entendu parler, et qui n’aura pas coûté un centime à recruter.

Prenez une campagne que nous gérons ici chez Buyapowa, pour un célèbre opérateur téléphonique aux UK : en activant notre feature “gamification”, grosse tendance actuelle en terme de parrainage digital, nous avons initié un esprit de compétition entre les participants. Les consommateurs qui recrutaient le plus d’amis à rejoindre la communauté recevaient un prix exceptionnel. En quelques jours des centaines d’ambassadeurs se sont mobilisés, recrutant plus d’un millier de nouveaux consommateurs. A vrai dire, le vainqueur à réussi à lui seul à faire changer 5 000 personnes d’opérateur téléphonique. 5 000 ventes directes générées par un influenceur dont personne n’avait jamais entendu parler, et qui n’aura pas coûté un centime à recruter.

Pas besoin de négocier avec une centaine d’agences, missionnées pour trouver la meilleure offre pour un “influenceur-égérie”. Pas besoin de payer des charges exorbitantes pour avoir un soupçon d’attention de la part d’un influenceur. La marque a simplement implanté notre technologie sur leur site, communiqué auprès de ses clients existants, et laissé le bouche à oreille naturel faire le travail.

C’est quelque chose que nous voyons tous les jours, à travers différents types de clients et diverses industries, de la Fashion à la beauté en passant par le pari en ligne ou la grande distribution : des centaines de marques tirent parti d’un nombre incommensurable d’influenceurs, si disparate et anonyme qu’ils leur aurait été impossible de les identifier autrement. Mais grâce aux technologies de parrainage digital, ces armées d’influenceurs peuvent être identifiées, engagées, et sollicitées pour délivrer des milliers de ventes additionnelles chaques jours.

Si c’est assez pour influencer votre opinion concernant le parrainage digital, contactez nous!

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