Notre dernier guide des événements les plus intéressants du monde du marketing de recommandation

The Good, The Bad, and the Ugly...of influencer marketing

1. L’essor des agences de marketing d’influence

Au vu du 1,9 milliard de dollars dépensé en marketing d’influence aux États-Unis et au Canada seulement, il ne fait aucun doute que ce marché n’est plus une tendance passagère. De plus, la croissance du marketing d’influence s’est accompagnée de l’essor d’agences et de réseaux cherchant à mettre en contact entreprises et influenceurs. A priori cela semble alléchant pour chacune de ces deux parties, mais pas nécessairement. Bien que cette approche permette aux détaillants d’atteindre des objectifs en termes d’impressions d’influence à court terme, de nombreux influenceurs affirment que l’implication d’agences pourrait les empêcher de construire des relations durables avec des marques, facteur clé de la création de contenu original et pertinent. D’un autre côté, ces agences voient leur existence comme un signe montrant que l’industrie a évolué. La conquête de l’Ouest du marketing d’influence est révolue, car l’arrivée des agences doit veiller à ce que les marques bénéficient de l’ampleur, du référentiel de qualité et des résultats qu’elles méritent. Par conséquent, quelle est la meilleure approche pour vous ? Pour le découvrir, suivez le lien ci-dessous. Lire la suite.

That's pretty underground

2. Pourquoi le bouche-à-oreille est plus efficace pour les idées et produits de niche

La palme d’or revenant habituellement au parrainage d’amis ou de proches, une récente étude affirme que le bouche-à-oreille est bien plus prestigieux encore pour les activités et produits de niche. Mais pourquoi ? Imaginez que vous parcourez les réseaux sociaux et que vous tombez sur une publicité sponsorisée pour un produit dont vous n’avez jamais entendu parler. Vous ne cliqueriez probablement pas. Imaginez maintenant que l’un de vos meilleurs amis évalue un produit inconnu au bataillon. La probabilité que vous cliquiez est plus élevée. Qu’est-ce qui explique cela ? Les consommateurs sont plus avisés que jamais, et très peu croient tout ce qu’ils voient en ligne. Alors, à qui accordent-ils leur confiance ? À leurs amis et à leur famille. Chaque fois qu’un ami émet une recommandation, celle-ci agit comme la confirmation de la part d’une source sûre que le produit est de bonne qualité. Le bouche-à-oreille offre une touche personnelle capable de sensibiliser à cette question et de rendre les produits ou services de niche dignes de confiance. Lire la suite.

I'm walking on sunshine and eggshells

3. Combien de critiques négatives faut-il avant de tout lâcher? Le guide de survie

Les critiques des consommateurs font et défont les produits et services, mais que faut-il alors privilégier, cultiver des critiques élogieuses ou éviter celles qui sont négatives ? Une récente étude a examiné les données sur les sites visités d’importants détaillants en ligne au Royaume-Uni et a découvert que la présence d’un seul avis négatif sur la page d’un produit ayant été généralement bien perçu diminuait en moyenne de 50 % la probabilité que les consommateurs achètent le produit en question. Cet effet est somme toute incroyable, mais ça ne s’arrête pas là. En effet, si la critique apparaît sur la deuxième page des avis, la probabilité que les consommateurs achètent le produit augmente de 40 %. Bien que cette situation ne s’applique pas de la même manière à tous les produits (vous serez sans doute plus susceptible de consulter les avis d’un ordinateur portable que d’une ampoule), ceux pour lesquels les avis ont un poids plus important en reçoivent généralement plus. Autrement dit, la critique négative disparaîtra plus rapidement de la première page, tandis que celle concernant un produit rarement évalué restera plus longtemps. Quelle est donc la meilleure stratégie à adopter ? Les avis négatifs sont votre retour d’expérience le plus précieux. Réglez les problèmes et donnez satisfaction à vos clients mécontents pour transformer un avis négatif en avis positif. Lire la suite.

Take good care of your employees. Or else.

4. Comment faire de la participation des employés un atout précieux

La participation des employés est un aspect important dans la vie d’une entreprise. Ils doivent être engagés et enthousiastes, mais la réalité est parfois différente. Cependant, les employés indifférents entraînent-ils un coût supplémentaire ? Une récente étude de l’association Engagement Institute, rassemblement d’entreprises telles que Deloitte, The Conference Board et Sirota-Mercer, semble indiquer que c’est le cas. L’étude estime que des employés indifférents coûtent à leur employeur entre 450 et 550 milliards de dollars par an. Une telle somme suffit à convaincre n’importe quelle entreprise de repenser ses programmes de participation. Il y a toutefois encore de l’espoir, car la plupart des employés le reconnaissent lorsqu’ils deviennent indifférents. Autrement dit, s’ils ont conscience du moment où cela se produit, cela signifie que vous pouvez agir. La question est de savoir comment. Les enquêtes sont un bon point de départ dans l’identification de politiques et procédures spécifiques qui remontent (ou minent) le moral. Une autre stratégie vise à faire en sorte que les responsables posent simplement la question aux employés lors des évaluations de résultats ou les entretiens périodiques. Faire de la participation des employés une partie des discussions régulières leur montre que leur bonheur est une priorité, mais cela suppose que vous agissiez également en fonction de ces éléments. Au bout du compte, il n’existe pas de remède miracle, mais aborder le problème de front est un bon début. Lire la suite.

Social media means planning ahead or falling behind

5. Quatre questions pour stimuler vos plans marketing sur les réseaux sociaux’

D’ici 2021, on comptera plus de 3 milliards d’utilisateurs actifs chaque mois sur les réseaux sociaux. Encore une fois : 3 milliards. Mais ça ne s’arrête pas là, car on estime que ces utilisateurs passeront plus de deux heures par jour sur les sites de médias sociaux. Cependant, avant de dépenser tout votre argent dans des contenus sponsorisés tape-à-l’œil, notez que la nature ininterrompue des réseaux sociaux signifie que les consommateurs interagissent avec votre contenu en permanence, et en temps réel. Afin de mobiliser efficacement les consommateurs, il convient de faire preuve de prévoyance et de définir des objectifs clairs. Après tout, fournir aux clients ce qu’ils attendent de votre marque passe avant l’esthétique. Alors, comment tirer le maximum de vos plans marketing sur les réseaux sociaux ? Premièrement, identifiez vos buts et vos indicateurs de réussite. Souhaitez-vous faire connaître votre marque, promouvoir un nouveau produit ou stimuler vos ventes ? Le nombre de « j’aime » ou de nouveaux clients dirigés vers votre site Web sont des indicateurs du succès de votre campagne. Deuxièmement, quel est votre public cible et quelles plateformes seront les plus efficaces ? Troisièmement, ayez conscience de votre stratégie de contenu. Quel type de contenu entraîne la mobilisation que vous recherchez ? Est-il unique, utile et partageable ? Quatrièmement, et dernièrement, mobilisez votre public. Êtes-vous prêt à communiquer avec lui de la même manière qu’il communique avec vous ? Tenez-vous compte des questions, suggestions et, plus important encore, des réclamations de votre public ? Répondez à ces quatre principales questions pour veiller à ce que votre contenu vous apporte une grande valeur ajoutée ainsi qu’à vos clients, et à ce que vous tiriez le maximum de votre stratégie sur les réseaux sociaux dans le monde numérique dans lequel nous vivons. Lire la suite.

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