Six Tendances en Matière de Marketing, Vente et Recommendation pour 2019

Advocacy trends for 2019

Nous avons reçu une nouvelle boule de cristal comme cadeau de Noël anticipé. Pas une comme dans le Magicien d’Oz, qui montre seulement des singes volants et des sorcières bizarres. Non, la nôtre est bien plus utile, car elle nous permet de voir ce qui nous attend dans le monde du marketing, de la vente au détail et dans notre propre domaine d’expertise : la recommandation.

Alors accrochez vos ceintures, et rejoignez-nous pour découvrir les six tendances qui marqueront 2019.

1. Des clients véritablement rentables

L’acquisition a été la panacée des deux dernières années, mais les choses changent définitivement à mesure que les marques deviennent de plus en plus sélectives quant aux clients qu’elles recrutent, ceux qu’elles cherchent à conserver et ceux dont elle se passeraient franchement bien.  A vrai dire, la purge de la liste de diffusion liée à la nouvelle réglementation RGPD a renforcé et joué en faveur de cette logique de qualité plutôt que de quantité. En effet, chacun se rend compte que, à moins qu’un client soit engagé – et donc qu’il consomme – il ne vaut vraiment pas la peine d’être en base. Attendez-vous à ce que cela se poursuive en 2019, car le merchandising, les programmes de fidélité et les campagnes de parrainage visent tous à cilber les bons consommateurs plutôt que la masse.

2. Nano and micro influencers

Keith Weed, le directeur marketing d’Unilever, a provoqué un juste affolement lors du festival des Lions de Cannes l’été dernier, lorsqu’il a dénoncé les « faux followers, bots, fraudes et business modèles malhonnêtes » qui ont balayé le monde du marketing d’influence. Quelques mois plus tard, une instagrameuse se faisait violemment lyncher sur internet car elle avait fait de la promotion absolument ridicule pour du Listerine, décrédibilisant totalement le produit. Et, à la fin de l’année, notre fil d’actualité était inondé d’histoires sur des marques qui tournaient le dos à des supposés célébrités d’internet, qui avaient peut-être des followers, mais qui manquaient presque toujours de réelle influence.

Collaboration entre un influenceur et Listerine qui laisse un mauvais goût dans la bouche.

Beaucoup d’argent a été investi dans le marketing d’influence, et personne ne s’attend à ce que cette tendance s’inverse en 2019. Mais l’argent intelligemment dépensé sera celui qui exploite l’influence et l’authenticité des nano-influenceurs tels que les clients existants des marques – que ce soit via des programmes de parrainage, des commentaires ciblés ou même des campagnes d’assistants intelligents (« Dis-moi Siri – quel parfum mon amie Sara porte-t-elle?»). Parallèlement, à mesure que la technologie évolue et que les marques sont enfin en mesure de suivre et de mesurer le retour sur investissement des campagnes d’influenceurs, les budgets devraient être plus dispersés entre des centaines de micro-influenceurs, comptant chacun 10 000 abonnés ou moins, au lieu de quelques méga-influenceurs avec une portée de millions.

3. L’évolution du NPS

D’accord, le NPS – Net Promoter Scores – n’a jamais vraiment cessé d’être utilisé. Mais la façon dont les marques utilisent les informations recueillies à partir de cette question séculaire « Sur une échelle de 1 à 10, quelle est la probabilité que vous recommandiez cette marque ou ce produit ? » commence définitivement à changer. A l’époque le NPS visait à améliorer votre service client, à trouver des moyens de réduire le taux de désabonnement et à mettre en évidence les problèmes avant qu’ils ne deviennent des catastrophes. C’est parce que les marques avaient toujours tendance à faire une fixette sur les clients insatisfaits. Mais en ce début d’année 2019, les marques commencent à utiliser le NPS d’une manière tout à fait plus positive : en ciblant les produits, les offres et les invitations de parrainage pour les clients qui sont les plus satisfaits. C’est un changement subtil, mais attendez-vous à ce que cela ait un impact important au cours des prochains mois.

4. Un passage véritable à l’omnicanal

Oui nous sommes incroyablement ravis d’avoir inventé Internet, nous avons peut-être même subi un lavage de cerveau avec nos téléphones portables. En effet beaucoup d’entre nous semblent avoir oublié que 90% des achats se font toujours en boutique. En fait, le commerce traditionnel est toujours excessivement dominant, surtout quand on voit que dans le secteur du retail, les pureplayers comme Warby Parker, Misguided et même Amazon donnent tout pour ouvrir des magasins physiques à des endroits clés.
C’est parce qu’en 2019, il n’existe plus de contact en ligne ou hors ligne : ce ne sont que des aspects différents de la même chose. Et c’est pourquoi la recommandation devrait également devenir un phénomène à 360 degrés cette année, car les acheteurs en magasin sont encouragés à laisser des commentaires pour les clients en ligne, qui peuvent demander à leurs amis de faire des achats via des centres d’appel, etc. etc. – avec chaque point de contact étant parfaitement intégré au suivant.

5. Les gens commencent à «gagner» à consommer

Il y a une raison pour laquelle le jeu Candy Crush rapporte plus de 4 millions de dollars par jour à son développeur : la gamification. Nous aimons tous gagner. Non, nous devons tous gagner. Même si nous ne faisons qu’aligner des bonbons et briller un écran de téléphone, nous sommes tellement dépendants de la dopamine des micro-victoires que nous les recherchons désormais dans tout ce que nous faisons. C’est pourquoi les marques et retailers intelligents introduisent progressivement la gamification dans leur expérience achat. Certains, comme le magasin NomadX à Singapour – qui utilise la technologie de reconnaissance faciale pour offrir aux clients la chance de gagner des prix – se lancent à fond dans une surcharge technologique du style « Minority Report ». Mais d’autres utilisent la gamification plus subtilement, en récompensant les clients qui visitent, achètent ou parrainent plus souvent que leurs pairs. Ou alors en proposant des offres à partager, mais tout aussi limitées, pour maximiser le bouche-à-oreille entre amis tout en protégeant leurs marges.

Facial recognition tech at Nomadx
OUne des 120 caméras de reconnaissance faciale et de suivi des clients chez Nomadx

6. Les employés deviennent des vendeurs

Comme nous l’avons vu l’authenticité est primordiale en ce qui concerne le marketing de recommandation – et c’est précisément pourquoi les marques commencent à capitaliser sur leur démographie la plus authentique, la plus informée et la plus passionnée : leurs employés. Après tout, c’est une chose de voir une critique pressante de la part d’un influenceur en ligne qui a été payé pour, mais c’est tout autre chose d’entendre parler des nouveaux produits excitants d’une marque présentés par ceux qui les ont fabriqués ou qui les vendent au quotidien. En ce début d’année 2019, de plus en plus de marques utilisent les dernières technologies de partage et de suivi, pour combler le fossé entre les ressources humaines et le marketing, offrant ainsi à leurs employés des économies qu’ils peuvent, à leur tour, transmettre à leurs amis et à leurs familles.

Voilà donc nos six choix parmi les tendances les plus susceptibles de façonner l’année à venir. Si cela vous titille et que souhaitez tirer le meilleur parti de l’année 2019, nous serions ravis de jouer notre rôle. Contactez-nous et nos experts se chargeront du reste..

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